La Bolivie, Sucre et après...
Sucre, fondée en 1559, capitale constitutionnelle du pays, « la cité blanche » est inscrite au patrimoine mondial de l’Unesco....Nous profitons de la ville, de ses multiples églises comme dans chaque ville coloniale....
Et de son marché couvert...les pâtisseries, toutes plus colorées les une que les autres...
Les épices...
Les pommes de terre...La Bolivie en compte plusieurs centaines d’espèces, mais sur les marchés on est loin d’en dénombrer autant !
Nous prenons la direction des villages Jalqu’a, perdus dans la cordillère de « Los Frailes »...
Leur pièces de tissage noir et rouge sont de véritables œuvres d’art et nécessitent jusqu’à plusieurs mois de travail...
Le cratère de Maragua de 8 Kms de diamètre est une formation géologique unique, peut-être due à l’impact d’une météorite ???
De retour à Sucre, le temps de réparer une crevaison et le pot d’échappement qui menace de nous abandonner, nous nous dirigeons vers Potosi...
Nous arrivons à Betanzos, dimanche, jour de marché...
Âpre marchandage !!!
Potosi, nous sommes à 4090 mètres d’altitude, également inscrite au patrimoine mondial, mais c’est surtout « le cerro Rico » avec l’extraction d’ argent et de plomb qui a marqué cette ville ...aujourd’hui encore exploité, sa production a néanmoins énormément baissé...
Les mineurs travaillent dans des conditions éprouvantes et inhumaines, des charges de 30 à 40 kgs sur le dos et une espérance de vie de 45 ans !!!
Le cerro Rico en toile de fond...
La calle Tarija et la cathédrale...
L’église San Lorenzo et son portail de style baroque à la mode indigène
Nous prenons la route du salar d’Uyuni, une belle route asphaltée, au milieu d’un désert...
Nous voilà de nouveau dans un paysage favorable à la faune...
Les Lamas...
Les vigognes...
Eux, les nandous, on les cherche encore !!!
Le soir même, nous découvrons le salar, une étendue de sel de 10 000 km² ...
Ici, tout tourne autour de ce minéral, même les maisons sont construites en briques de sel...
Nous rencontrons Stéphanie et Romain, routards en tandem avec leur petit garçon, Matteo.
Nous passons la soirée et la nuit ensemble dans le camping-car... dehors, c’est la tempête ! Et au matin le soleil revenu, Odran et Ancelin se défoulent un peu !!!
Et nous nous quittons, espérant nous retrouver plus bas !
Une piste va nous conduire jusqu’à la frontière Argentine où nous croiserons des paysage Sahariens, avec tempête de sable...
L’eau est difficile à trouver dans ce désert...
Et la route, surprenante !
Le 21 décembre, nous l’avons passé à cheval sur les 2 pays, incapables de savoir, lequel des deux serait épargné !!!